Pourquoi est-il nécessaire de revenir au corps ?

Notre corps, quelle attention lui porte t-on ? Ne vous m’éprenez pas je ne vous parle pas du regard que l’on pose dans la glace.

Etes-vous connecter à votre corps ? Captez-vous les messages qu’il vous envoie ?

Ou est- ce un étranger ? Non relié à lui, comme un grand nombre de personne !

Quand la tour de contrôle est au commande

Dimanche soir, le weekend est presque fini que vous êtes déjà épuisé en pensant à la semaine qui vous attend.

Pour ne pas accumuler trop de fatigue et pour être au top de votre forme, vous décider de vous coucher tôt.

Et pourtant, le sommeil ne vient pas, vous tournez en rond dans votre lit. Alors, vous profitez de ce temps pour planifier au plus juste votre journée à venir, ne rien oublier, tout faire rentrer.

Hors elle ne compte que vingt-quatre petites heures, impossible d’en rajouter.

Les heures passent, vous êtes toujours éveillé. Maintenant, l’énervement vous gagne, la semaine commence mal. Un flot de pensées tourne en boucle, impossible d’appuyer sur le bouton off. Une pensée en entrainant une autre, vous voilà envahit, et ce petit vélo qui tourne toujours sans s’arrêter.

Alors pour vous rassurez, vous vous dites : « Pas grave, j’ai déjà assumé des journées en dormant que 2 ou 3h ».

Vous finissez par vous écrouler mais votre sommeil n’est pourtant pas d’une grande qualité, haché, perturbé.

Le mode pilote automatique

Le lendemain, le réveil sonne, votre seule envie d’être vendredi. Pas le temps, de s’apitoyer sur vos états d’âmes !

Le timing du matin est déjà assez serré. En effet, entre les enfants, le chien à sortir, et la liste de course à ne pas oublier, votre cerveau fonctionne déjà à plein régime.

Vous vous préparez en mode pilotage automatique, tout est bien rodé. En même temps, vous avez peu de marge de sécurité. Ni une, ni deux vous voilà dans les transports, direction le bureau.

Il est à peine 9h, vous êtes déjà fatigué par le rythme infernal dont à commencé votre journée.

Pour vous donner un coup de fouet, vous prenez un café, allumez votre ordi. Premier réflexe, ouvrir votre boîte mail histoire de voir les priorités à gérer.

Afin, d’optimiser votre temps, vous avez votre to do list de la journée à laquelle viennent se rajouter les imprévus.

Votre cou ou votre dos vous fait souffrir, alors un petit antalgique pour vous aider à anesthésier ce mot du corps.

Midi, enfin un moment de pause. Le moment idéal pour revenir à votre corps. Mais pourtant, vous écourtez ce temps pour vous avancer ou gérer des papiers personnels. Toujours cette course effrénée contre le temps.

La journée se termine. Enfin pas tout à fait seulement le travail mais il reste le quotidien.

L’auto sabotage

Vous poursuivez votre journée, sur la même cadence. Vous vous dépêchez pour faire quelques courses, récupérer les enfants et enfin rentrer.

La douleur de votre cou a diffusé.

C’est pourquoi, tout votre dos vous fait souffrir, et vous ressentez comme une chape de plomb à la place de votre tête. Alors, encore une fois vous anesthésiez ces mots-là, il n’y a pas de place pour eux dans votre agenda.

Alors, la soirée s’achève avec un sentiment d’insatisfaction et de culpabilité.

En effet, vous culpabilisez de ne pas être parvenu à réaliser l’ensemble de votre to do list. Alors, vous vous demandez comment Sophie fait-elle ? Elle qui gère tellement bien, toujours souriante et qui organise des fêtes d’anniversaires exceptionnelles.

Encore une fois, vous replanifiez votre journée pour gagner en efficacité, en productivité et en organisation. Vous ne percevez pas votre valeur et vous vous comparez à ceux que vous admirez.

La nuit qui suit est encore de mauvaise qualité.

En effet, impossible de trouver une position confortable avec ce mal de dos. Vous accumulez une dette de sommeil.

Cependant le lendemain, tel un robot vous avancez. Votre chorégraphie est bien huilée.

Sans avoir réfléchit ou pris le temps de vous posez vous voilà déjà au boulot.

Tout n’est pas que fiction

Cette histoire pourrait être la votre mais elle est également un peu la mienne. Agenda de ministre, organisé au quart d’heure près.

Toujours faire rentrer plus de rendez-vous, d’impératif, d’engagement dans des journées déjà bien chargées.

Obnubilée par le contrôle, pour anticiper, tout gérer, pas le temps de se pauser. Et surtout pas le temps de revenir à notre corps, d’écouter les mots qu’il nous envoie au travers de ses maux.

Toujours, dans le mental il devient si difficile de s’en détacher.

Et pourtant que nous dit notre corps à travers ces maux ? Qu’arriverait-il si nous prenions le temps d’entendre ces mots ?

Retrouvez-moi très prochainement pour découvrir comment être à l’écoute de son corps et comprendre ses messages au quotidien.

En entendant la suite, parcourez mes articles et audios pour découvrir des techniques de relaxation.

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